• Images

    • Album : Les affrontements du 20 au 21 mai
      <b>624_341_85df9c81f379b50c4d376792a0fc6578-1369041271</b> <br />
  • Catégories

  • Visiteurs en ligne

L’Afrique du Sud a expulsé le 7 mars des diplomates rwandais pour espionnage. Le Rwanda a répliqué de la même façon. La traque des opposants rwandais, réfugié au pays de Mandela, est le nœud du conflit. Kagame les poursuit dans ce pays, au risque d’une rupture

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

A quoi aboutira cette levée de boucliers sud-africaine et américaine face aux attaques répétées de Kigali contre les dissidents du régime du président Paul Kagame ? Déjà en début d’année, l’assassinat, en Afrique du Sud, de l’opposant Patrick Karegeya, ancien chef des renseignements rwandais, avait été condamné par le pays de l’Oncle Sam et par celui de Nelson Mandela. Cette affaire n’est même pas encore clairement élucidée qu’une autre vient troubler les relations, déjà orageuses, entre Kigali et Pretoria. A l’origine de cette guerre des nerfs entre les deux capitales : l’attaque menée contre la résidence du général rwandais Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’état-major, le 4 mars. Les choses se corsent, car, dans la foulée, Pretoria a expulsé trois diplomates rwandais pour espionnage.

Du côté de Kigali, la mesure de réciprocité ne s’est pas fait attendre : six membres de la représentation sud-africaine y ont été expulsés. Là aussi pour espionnage. Plus loin, Washington a haussé le ton contre Kigali en condamnant l’attaque du domicile du général Nyamwasa et en félicitant le gouvernement sud-africain pour l’enquête menée, non seulement sur cet incident mais aussi sur l’assassinat en Afrique du Sud de Karegeya [ancien chef des renseignements extérieurs retrouvé assassiné dans un hôtel de Johannesburg le 1er janvier 2014].

Suspension de l’aide militaire américaine

Dans sa traque obsessionnelle contre les opposants à Paul Kagame, le Rwanda rappelle, à bien des égards, l’attitude d’Israël : inflexible, impitoyable. En effet, sous la conduite du Mossad, les services de renseignements de l’Etat hébreu, Tel-Aviv s’est lancé dans une chasse implacable contre les nazis commanditaires ou exécutants de la Shoah à l’origine de l’extermination de 6 millions de Juifs. Menée avec patience et sans répit, l’opération a permis l’arrestation ou l’élimination pure et simple d’un grand nombre de bourreaux, même une cinquantaine d’années après les faits. Si, pour des raisons de justice et de soif légitime de vengeance, Israël a bénéficié de l’accord tacite – voire de la collaboration des grandes nations –, le Rwanda, lui, est pointé du doigt car poussé par des politiques visant à réduire au silence des personnes gênantes pour le pouvoir.

Le président Paul Kagame ne fait qu’aggraver son cas car son implication dans le conflit au Nord-Kivu [l'ONU l'accuse de soutenir la rébellion] a déjà valu à son pays la suspension de l’aide militaire américaine. Dans les faits, rarement les Etats-Unis auront donc été aussi fermes avec un pays réputé être son protégé. Après cette sanction, Kagame n’a rien voulu entendre de ce coup de semonce contre son impérialisme militaire. A l’image du roseau qui se plie mais ne se rompt jamais, l’homme fort de Kigali est sans concession sur l’anathème lancé contre ses adversaires : « Quiconque trahit notre cause deviendra victime ».

Kagame se croit tout permis

Désormais pris entre les feux nourris du gendarme de l’Afrique [l'Afrique du Sud] et du gendarme du monde [Etats-unis], l’ex-patron du Front patriotique de libération (FPR) va-t-il reculer ? Aussi faut-il espérer pour lui qu’il ne présume pas trop de ses forces au risque de foncer droit dans le mur.

Cela dit, s’il y a bien quelqu’un qui est dans une certaine mesure responsable de l’autisme dans lequel s’est drapé le président Kagame, c’est bien les Américains qui, pendant longtemps, l’ont littéralement couvé de sorte qu’il a fini par se croire tout permis. Tout se passe comme si après le génocide de 1994 le Rwanda bénéficiait de la souveraine indulgence de Washington. Mais Kagame ferait bien de se rappeler la morale du mythe d’Icare : « A trop vouloir voler près du Soleil, on s’en brûle les ailes ». Ou : à vouloir trop défier l’aigle américain, on finit par recevoir des coups de serre.

Courrrier International

Publié dans Actualités, International | Pas de Commentaire »

La Crimée vote sur son rattachement à la Russie

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

Ce dimanche 16 mars, un million et demi d’électeurs de la province ukrainienne de Crimée sont appelés à voter sur leur rattachement à la Russie. Ce scrutin, dénoncé par le monde entier, fait-il se déplacer les habitants ?

Avec L’envoyé spécial de RFI en Crimée, Daniel Vallot

Ce dimanche matin, ce n’était pas encore l’affluence dans les bureaux de vote de Crimée. Il faut dire qu’ici, les électeurs se déplacent plutôt à la mi-journée. Ce bureau de vote du centre de Simferopol, non loin du Parlement, est installé dans la salle des fêtes d’un centre culturel municipal. Il y a cinq assesseurs, quatre isoloirs, et au milieu de la salle à même le sol deux urnes en plastique. Dans un coin de la salle, les décors d’un spectacle pour enfants ont été entreposés pour faire de la place.

En arrivant dans le bureau de vote, les électeurs reçoivent un seul bulletin rédigé en trois langues : russe, ukrainien et tatar. Les électeurs ont le choix entre deux cases : rattachement à la Russie ou autonomie renforcée.

« Je pourrais finir mes jours sur le territoire russe »

Pour cette femme que nous avons rencontrée dans un meeting pro-Russe, samedi 15 mars, le choix était évident. Ce sera le rattachement à la Russie :

« Ça fait 23 ans que nous voulons que la Crimée revienne à la Russie, que nous attendons de voir le drapeau russe flotter de nouveau sur les édifices publics. Je remercie dieu de m’avoir donné la force de connaître ce moment, car je sais désormais que je pourrai finir mes jours sur le territoire Russe. »

« Ça fait tellement d’années que l’Ukraine nous humilie, continue cette personne. Tous les documents médicaux, juridiques devaient être en ukrainien ! Ils nous disaient qu’ils n’interdiraient pas aux gens de parler russe, mais c’est faux ! C’est le plus beau jour de ma vie ! Quant à Poutine, il a fait ce qu’il devait faire, il ne pouvait pas nous laisser seuls avec ces salauds d’Ukrainiens ! Il était obligé de reprendre la Crimée ! Poutine est notre président bien aimé, merci à lui, merci pour tout ce qu’il a fait pour nous ! »

Appels au boycott

Les partisans de l’Ukraine vont sans doute rester chez eux aujourd’hui, qu’ils soient de souche ukrainienne ou tatare, les adversaires du rattachement à la Russie ont effectivement appelé au boycott d’un référendum qu’ils considèrent comme totalement illégal et illégitime, un pari risqué au demeurant, puisqu’il ouvre la voie logiquement à une victoire du camp pro-Russe.

L’enjeu majeur de ce vote ce sera donc non pas le résultat, puisqu’il semble couru d’avance, mais la participation. Ce dimanche matin, la pluie s’est mise à tomber, mais ici me confiait une électrice enchantée d’avoir voté pour la Russie, la pluie porte bonheur. Pour elle, c’est donc un signe encourageant. Pour l’avenir de la Crimée un avenir qui devrait se dessiner, sauf coup de théâtre, au sein de la Fédération de Russie

Publié dans Actualités, International | Pas de Commentaire »

Relations Kigali avec le monde, Paul Kagame sur l’escalier

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

Depuis plus de deux décennies, la Rdc est victime d’une agression extérieure. Laurent D. Kabila l’a dénoncé et il a payé de sa vie. Le monde est resté, jusqu’ici, insensible à la souffrance des Congolais. C’est un génocide que le monde ne cite pas ou les grands médias ne font pas écho. Pourtant, l’agresseur est bel et bien connu. Le Rwanda n’arrête pas, avec la bénédiction de ses partenaires, d’insécuriser l’Est de la Rdc. Le conflit armé dans l’Est congolais passe pour le plus dramatique après la deuxième guerre mondiale. Le Congo recense plus de 8 millions de morts selon certains rapports d’Ong de droits de l’homme. Mais la machine à tuer n’a pas encore fini sa course.

Si les agresseurs, les acteurs de ce génocide tu en Rdc ne sont pas frontalement menacés, mais leurs consciences ne sont pas tranquilles. Les quelques menaces, comme la suspension d’aides du développement, n’ont pas réussi à les stopper sur la lancée de déstabilisation de la Rdc. Tout de même, ces petites sanctions sont une prémisse du sort qu’ils devront subir. C’est le cas de dire que le régime de Kigali est sur la marche de l’enfer.

Ça n’arrivait pas, les sanctions contre le Rwanda. Ce petit pays était l’enfant chéri des puissances occidentales. Celles-ci lui ont assuré une sympathie sans paire par culpabilité. En effet, se rendant compte de leur responsabilité dans le génocide rwandais très médiatisé (pourtant qu’il n’a causé que la mort de quelques huit cent mille personnes), les occidentaux ont, depuis lors, gâté le Rwanda dans le sens des poils. Ce pays est présenté comme modèle de développement économique. Son président siège avec tous les grands du monde. Il a plus de temps d’antenne dans les médias internationaux. Il a des mentors politiques (couple Clinton et Susan Rice qui développe de très bonnes relations avec Kagamé depuis qu’il fut son client à la société d’analyse stratégique « Intellibridge », juridiques et communicationnels américains, comme ceux du cabinet Akin Gump.

Toutefois, tous ces soutiens ne devraient-ils pas cautionner le mal et l’entêtement du régime de Kigali. Les occidentaux ont tu la grande dictature qui règne au Rwanda, les graves violations des droits de l’homme et des opposants. Mais le temps était-il arrivé pour que la vérité triomphe. Petit à petit, le monde s’informe sur la vraie face cachée tant du génocide rwandais que de son régime. L’appel d’Obama à Kagamé pour lui dire de stopper son soutien aux mouvements rebelles, les suspensions d’aides des amis du Rwanda, les nombreuses critiques sur l’insensibilité de la communauté internationale face au drame congolais et son silence sur les abus du pouvoir de Kigali sont autant des signes précurseurs du déclin de Kagamé.

« Ce que Paul Kagamé devrait savoir c’est que les occidentaux donnent par la main gauche et retirent par la droite. Ils sucent et quand ils ont fini le jus, ils se retournent contre le bonbon », se moque un Kinois de Paul Kagamé en disant qu’il s’est laissé manipuler par les blancs qui lui ont fait les bons yeux. Pour ce jeune, tôt ou tard, Kagamé va connaitre un sort semblable aux crimes qu’il a commis dans l’Est. Déjà, une plainte a été déposée contre lui, par ses principaux opposants, à la Cour pénale internationale (Cpi) depuis le 17 août dernier. Ces opposants mettent en cause son soutien présumé à la rébellion du M23 dans l’Est de la Rdc.

Quand on lit Mushikiwabo, ministre des affaires étrangères rwandaise, sur twitter aujourd’hui, ce n’est pas celle d’hier. A l’heure actuelle, les politiciens rwandais jouent à la défensive diplomatique. Ils démentent les faits, comme le contre-rapport de l’Onu en 139 pages pour nier toutes les accusations portées contre eux, à qui veut les entendre en espérant un gain de cause. Kagamé est descendu de la montagne diplomatique. Un Kinois s’amuse en parlant du cou de la girafe qui s’est courbée.

En effet, après la publication du rapport de l’Onu suivie des suspensions de différentes aides, Kagamé a visiblement perdu une partie de sa force. La fin du règne s’annonce mal pour lui. « La communauté internationale n’a jamais fait de don, elle prête ou elle sème pour récolter quand elle voudra » se moque le même Kinois de Paul Kagamé. Aujourd’hui, le président rwandais est tiré de partout. Ses anciens proches qu’il a exilés aux fins politiques, ne cessent de dévoiler certains secrets dans la préparation des plans macabres.

« L’instinct prédateur du Rwanda et de son président n’est pas à rechercher. Il a longtemps œuvré pour la déstabilisation de l’Est de la Rdc » affirmait Kayumba Nyamwasa, un proche de Kagamé devenu opposant à la suite de son exil politique. D’autres anciens proches devenus opposants du Fdi ont demandé à la procureure de la Cpi de poursuivre Paul Kagamé.

Les Rwandais de la diaspora ne sont pas restés insensibles à la souffrance des Congolais. Ils sont montés au créneau pour protester contre la boucherie humaine installée dans le Nord Kivu. Eux aussi, ils ne jurent que par l’arrestation de leur président. Voilà la réponse aux nombreux cris du sang innocent des Congolais versé chaque jour pour des fins égoïstes et mercantilistes. Le mensonge vient par l’ascenseur mais la vérité par les escaliers. C’est par les escaliers ( la vérité donc) que Kagamé s’enfonce dans l’obscurité de ses jours politiques.

Publié dans Actualités, International | Pas de Commentaire »

Faire l’amour c’est bon pour la santé

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

En plus des sensations intenses qu’ils procurent, les câlins sous la couette seraient bénéfiques pour la santé. Faire l’amour augmenterait l’espérance de vie, préviendrait l’apparition de problèmes cardiaques et même de certains cancers. Quand plaisir rime avec santé…

« Réduisez votre consommation d’alcool, arrêtez de fumer et… faites plus souvent l’amour » ! Tels pourraient être les conseils que vous donnera demain votre médecin. En effet, depuis de nombreuses années différents travaux s’intéressent aux effets sur la santé des rapports sexuels. Et pratiquement tous soulignent les bénéfices de cette activité sur la durée de vie et la prévention de certaines maladies.
Quand le sexe n’envoie pas au ciel…
D’une manière générale, les relations sexuelles régulières feraient baisser le taux de mortalité chez l’homme. Une recherche suédoise1 de 1981 avait souligné un taux de mortalité plus fort que la moyenne chez les hommes de 70 ans qui avaient cessé depuis plusieurs années leur activité sexuelle. Mais ses bénéfices ne concernent pas que les seniors. Début 1997, une étude britannique2 a suivi 918 hommes âgés de 45 à 59 ans pendant quatre ans. Elle a démontré que, durant cette période, le taux de mortalité des hommes avec au moins deux relations sexuelles par semaines était deux fois plus bas que le taux de mortalité de ceux qui en avaient moins d’une par mois. Attention, au-delà de deux rapports sexuels, aucune proportionnalité n’a été constaté entre le nombre de rapports sexuels et la baisse du taux de mortalité.
J’y mettrai tout mon coeur
Les vertus thérapeutiques de l’activité sexuelle concernent principalement le coeur. En effet, l’étude britannique précédemment citée souligne une baisse des risques cardiaques liés à la fréquence des relations sexuelles. Ces bienfaits sur le coeur sont également évoqués pour les deux sexes dans des travaux américains publiés en l’an 20003.
Bien sûr, ce bénéfice reste discutable : faire l’amour n’est somme toute qu’un exercice physique, or les bienfaits pour le coeur de l’activité physique sont bien connus ! A chacun son sport…
La petite mort sans la grande…
Evidemment, certains ne manqueront pas d’évoquer les risques d’epectase (décès durant l’orgasme) et citerons l’exemple du président français Félix Faure, mort en 1899 à l’Elysée dans les bras de sa maîtresse…
Qu’ils se rassurent, l’étude américaine citée plus haut3 a évalué les risques d’attaque cardiaque liés à cet exercice particulier. Certes, elle démontre que le risque d’infarctus du myocarde est 2,5 fois plus important durant les deux heures qui suivent une relation sexuelle. Néanmoins, ce risque reste extrêmement faible : l’augmentation du risque d’accident cardiaque est de 0,01 % sur un an pour une fréquence d’une relation sexuelle par semaine.
Orgasme et prostate : même combat ?
Outre d’éventuels effets sur le coeur, faire l’amour pourrait prévenir l’apparition de certains cancers. Ainsi, une étude japonaise4 de 1990 menée sur cent hommes pendant trois ans aurait démontré une baisse du risque de cancer de la prostate liée à une augmentation de la fréquence des orgasmes. Néanmoins, cette étude dénote également une augmentation du risque en cas d’activité sexuelle soutenue entre 30 et 50 ans…
Cet effet des relations sexuelles sur la prostate à également été étudié sous l’angle de l’abstinence. Ainsi, des recherches américaines5 de 1981 ont étudié le taux de mortalité lié au cancer de la prostate chez 6 226 prêtres catholiques de l’état de New York (Etats-Unis). Les résultats, cette fois-ci, ne plaident pas en faveur des relations sexuelles : les décès liés au cancer de la prostate étaient deux fois moins élevés chez les prêtres que ceux statistiquement attendus. Les taux de mortalité liés aux cancers colo-rectaux ou pulmonaires étaient également moins élevés.
Aimez-vous les uns les autres
Une autre étude américaine6 de 1996 concernait cette fois-ci 2 573 Soeurs catholiques âgées de 50 à 84 ans. Cette fois-ci, les résultats montraient une augmentation chez les nonnes du taux de mortalité lié aux cancers du sein et de l’appareil génital. Pour les scientifiques, l’explication serait en fait liée à l’absence de grossesses et non à celle de relations sexuelles.
Dans tous les cas, l’hygiène de vie d’un prêtre ou d’une nonne diffère par de nombreux aspects de celle du citoyen moyen. L’abstinence ne saurait évidemment porter toute la responsabilité de ces observations statistiques.
Jeux de main…
Enfin, il ne faut pas oublier les préliminaires, qui seraient eux aussi bon pour la santé. C’est du moins ce que suggère un chercheur australien7. D’après lui, la stimulation des tétons chez la femme, en libérant une hormone appelée l’ocytocine, pourrait prévenir l’apparition du cancer du sein. L’étude précise même que l’ocytocine est libérée en grande quantité lors de l’orgasme, et que l’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre le cancer du sein.
D’une manière générale, ces différentes travaux semblent donc indiquer que faire souvent l’amour est réellement bénéfique pour la santé. Néanmoins, si vous décidez de prendre en main votre santé… pensez à vous protéger.

Alain Sousa
1 – Act Psychiatr Scand 1981 Sep ; 64 (3) : 244-53
2 – British Medical Journal 1997 ; 315 :1641-1644
3 – Am J Cardiol 2000 Jul 20 ; 86 :10-13
4 – Prostate 1990 ; 17 (4) : 269-79
5 – J Surg Oncol 1981 ; 17(2) : 129-33
6 – J Gerontol B Psychol Sci Soc Sci 1996 Jul ; 51(4) : S201-8
7 – Breast Cancer Res Treat 1995 Aug ; 35(2) : 225-9

Publié dans Santé, Sexe | Pas de Commentaire »

Les aliments qui favorisent le sommeil

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

Tryptophane, magnésium, potassium, vitamines du groupe B… Non ce ne sont pas les ingrédients d’une potion magique ! S’ils sont présents en quantité suffisante dans notre alimentation, ces nutriments favorisent le sommeil.

Notre alimentation peut donc se révéler être un très bon allié pour mieux dormir et dire adieu à la fatigue, à la mauvaise humeur, et au manque de concentration. Découvrez la liste des aliments à cuisiner au dîner pour vous lover dans les bras de Morphée.

C.Lulli, Doctissimo.fr

Publié dans Nutrition, Santé | Pas de Commentaire »

Nord-Kivu: l’armée reprend le contrôle de Lukweti, quartier général des APCLS

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

Les Forces armées de la RDC ont délogé ce samedi 15 mars dans la matinée les miliciens de l’Alliance des patriotes congolais pour un Congo libre et souverain (APCLS) de la localité de Lukweti dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu). L’information est confirmée par un responsable militaire du 813è régiment, engagé dans les combats. Cette localité était considérée comme le quartier général de la milice.

Des sources militaires dans la région affirment que l’armée a repris le contrôle de Lukweti sans rencontrer la moindre résistance. Les miliciens se sont enfuis avant l’arrivée des FARDC, abandonnant des armes et munitions.
De sources sur place indiquent que les combattants et les responsables du mouvement armé se seraient dirigés vers la forêt de Mutongo, à environ 18 km de Lukweti. Un combattant de l’APCLS a été capturé.
La reprise de Lukweti intervient après de violents combats autour de la colline Sinaï où les FARDC et les APCLS se sont affrontés pendant une semaine. Les militaires congolais ont finalement pris le contrôle de la colline le jeudi 13 mars. Au cours de ces affrontements, dix miliciens ont été tués.
Les responsables du 813e régiment promettent de poursuivre les combattants de l’APCLS jusque dans leur dernier retranchement.

Cette reprise de Lukweti n’a toutefois pas été confirmée par des sources indépendantes ni par le porte-parole des FARDC.

Le 17 février dernier, lorsque l’armée congolaise a engagé les combats contre les APCLS à Nyabiondo, le porte-parole des FARDC au Nord-Kivu, le colonel Olivier Hamuli, avait déclaré que l’objectif était de reprendre le contrôle de cette zone et de poursuivre les miliciens jusque dans la localité de Lukweti, quartier général de la milice.

Publié dans Actualités, Nord-Kivu, Politique | Pas de Commentaire »

Le Général Lucien Bauma est retourne triomphalement à Beni en début de l’après-midi sous les applaudissements de la population.

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

Le Général Lucien Bauma est retourne triomphalement à Beni en début de l’après-midi sous les applaudissements de la population.

Après très exactement,une semaine de combats sur le front Nord-Est de l’opération Sukola1,le général Lucien Bauma a affirme que tous les centres névralgiques et stratégiques des rebelles Ougandais de l’ADF-NALU ont été défaits.

Les rebelles terroristes Ougandais n’ont plus de sanctuaires dans la foret du territoire de Beni.Le dernier verrou de Saha-Mbili qui est tombe jeudi était le centre stratégique de toutes les opérations des ADF-NALU.

A Beni,le Général a été accueilli avec joie par les épouses des militaires et une certaine population qui a envahi la rue principale du centre ville jusque dans un hôtel.

Les Adf sont désormais disperses dans la foret sans aucun centre de coordination ni de direction.Les unités disparates ont choisi de s’évanouir dans la nature ou les militaires FARDC les poursuivent.
Apres la prise de Totolito, Kambi ya Miba, Mukakati, Nadui, Makoyoba 3 et enfin Saha-Sita;tous les centres ou les ADF-NALU avaient créé des centres d’instructions pour terroristes avec des pratiques de Moudjahidines,des « Eddouwa » écrites en Arabes,les fabrications de bombes artisanales, et de dépôts des armes lourdes ont été défaits par l’armée Congolaise.

Le retour du Général Lucien Bauma Ambamba à Beni,ce vendredi 14 Mars 2014 prouve que le gros de combats est fini,restent les ratissages, »jallonnages »,positionnements et nettoyages finaux pour restaurer l’autorité de l’Etat.Et ce dernier travail nécessite l’implication populaire et du temps.

(Magloire Paluku)

Publié dans Actualités, Nord-Kivu, Politique, Société | Pas de Commentaire »

Pour Julian Assange, Internet est devenu « un outil de surveillance totalitaire »

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

« Ce qu’il se passe aujourd’hui est donc une occupation militaire de cet espace civil par les gouvernements occidentaux, et c’est très grave. » Dans son intervention au festival « South by Southwest » (SXSW), consacré aux nouvelles technologies, rapporté par Le Monde (lien abonnés), samedi 8 mars, Julian Assange a décrit une guerre entre activistes, journalistes et société civile d’un côté et agences de surveillance de l’autre.

« Internet a été coopté par ce complexe mêlant les espions, les militaires, les gouvernements et les prestataires privées pour devenir un outil de surveillance totalitaire » assène Julian Assange par écran interposé, depuis l’ambassade d’Equateur à Londres, où il est réfugié depuis 650 jours. Il précise, toujours cité par Le Monde : « Pas dans le sens de Staline, mais dans le sens où il est total, l’individu ne peut pas s’en extraire. »

Et le fondateur de Wikileaks de lancer cet appel :

« Il faut que nous fassions quelque chose, chacun d’entre nous, nous n’avons plus le choix. » Sans réussir à être plus précis.

Publié dans Actualités, Technologie | Pas de Commentaire »

Internet a 25 ans, son créateur veut une charte pour assurer sa liberté

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

Protéger « le web qu’on veut » : voici l’appel du créateur du World Wide Web, Tim Berners-Lee. Le créateur d’internet a lancé cette proposition à l’occasion du 25ème anniversaire du web et aux vues des révélations sur la surveillance gouvernementale.

Pour le 25e anniversaire du World Wide Web, son créateur a appelé mercredi à la création d’une charte de l’Internet dans le cadre des récentes révélations sur l’importance de la surveillance gouvernementale.

Tim Berners-Lee, qui publia le 12 mars 1989 un article considéré comme l’acte de naissance du World Wide Web, a fait cette proposition dans le cadre de la campagne « le web qu’on veut » pour un Internet libre.

« Nous avons besoin d’une constitution mondiale — une charte », a-t-il déclaré au quotidien britannique The Guardian.

« A moins d’avoir un Internet libre, neutre, sur lequel nous pouvons nous appuyer sans nous demander ce qui se passe en coulisse, nous ne pouvons pas avoir de gouvernement libre, de bonne démocratie, de bon système de santé, des communautés connectées et la diversité des cultures », a-t-il dit.

« Ce n’est pas naïf de croire qu’on peut avoir cela, mais c’est naïf de croire qu’on peut rester les bras croisés et l’obtenir », a-t-il ajouté, précisant que les internautes devenaient complaisants vis-à-vis de leur perte de liberté.

La campagne appelle les internautes du monde entier à esquisser une « charte des utilisateurs de l’Internet pour votre pays, pour votre région, et pour tous ».

« Je veux profiter du 25e anniversaire pour que nous fassions tous cela, pour que nous reprenions la main sur le web et définissions le web que nous voulons pour les 25 prochaines années », a-t-il déclaré.

Tim Berners-Lee, informaticien britannique, a développé l’idée d’Internet pendant son temps libre alors qu’il travaillait en Suisse dans un laboratoire du CERN, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire.

Publié dans Actualités, Technologie | Pas de Commentaire »

La Crimée lance un site web sur le référendum avec un nom de domaine russe

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

Le site Referendum2014.org.ua a été lancé avec un nom de domaine ukrainien mais a été contraint, d’après les autorités en Crimée, de « passer sur un domaine russe » après une attaque informatique attribuée à Kiev.

La mesure en dit long sur la crise que connaît la péninsule. Les responsables séparatistes en Crimée ont lancé, mardi 11 mars, un site internet consacré au référendum sur le rattachement à la Russie, prévu dimanche 16 mars, avec un nom de domaine « .ru » qui place déjà la Crimée en Russie. Le Premier ministre autoproclamé de la région, Serguiï Axionov, qui prône l’entrée de la Crimée dans la fédération de Russie, a annoncé sur Twitter la création du site referendum2014.ru.

Un message affiché mardi précise que le site a été lancé avec un nom de domaine ukrainien (Referendum2014.org.ua) mais qu’il a subi immédiatement une attaque informatique, attribuée aux nouvelles autorités de Kiev. « C’est une atteinte à la liberté d’expression », indique une déclaration de « journalistes ukrainiens indépendants » affichée sur le site. « Aussi avons-nous été obligés de passer sur un domaine russe jusqu’à nouvel ordre », ajoute ce texte. « Notre portail se donne pour but de présenter objectivement la situation en Ukraine et les sentiments et réflexions des gens sur le référendum », assure tout de même le site.

Le référendum promu par Moscou, demandant aux votants de choisir entre le rattachement de la Crimée à la Russie et une plus large autonomie au sein de l’Ukraine, avait été dénoncé par le gouvernement de Kiev et par l’Occident comme « illégal ». Dans un des premiers articles du site internet, on découvre les résultats d’un sondage d’opinion, selon lequel 77% des 1 300 personnes interrogées auraient l’intention de se prononcer pour le rattachement à la Russie, contre 8% favorables à une plus grande autonomie en Ukraine et 10% d’indécis, avec une marge d’erreur de 2,6%. Des chiffres invérifiables qui semblent indiquer que le scrutin est joué d’avance.

Publié dans Actualités, International, Technologie | Pas de Commentaire »

12345
 

Ermenonville La Grande |
veggiepride2013 |
Fiber-optics' Home - F... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Web Bookmarks
| Online Media
| économie politique société