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Facebook, Twitter et Google devant la justice française »

Posté par HERI BITAMALA le 26 mars 2014

L’association française de protection des consommateurs UFC-Que Choisir assigne en justice les principaux réseaux sociaux, Twitter, Facebook et Google. Le but: les contraindre à être plus transparents sur l’utilisation des données personnelles des internautes et dénoncer des conditions générales d’utilisation « abusives ».

Opacité des conditions d’utilisation, exonération de responsabilité, collecte et diffusion massive de données personnelles : pour l’association française de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, ces trois fléaux empoisonnent la vie des internautes. Après avoir mis en demeure les trois géants du Net, en juin dernier, de modifier leurs conditions d’utilisations, l’association a décidé d’assigner en justice Facebook, Twitter et Google, faute de résultats.

Selon un récent sondage de l’institut CSA, plus de huit Français sur dix se disent préoccupés par la protection de leurs données personnelles. Des inquiétudes accentuées par l’impression que la situation s’est détériorée au cours des dernières années : de plus en plus d’internautes se déclarent incapables d’effacer les informations les concernant sur le Web.

Clauses abusives

Selon Amal Taleb, juriste spécialisée chez UFC-Que Choisir, cette méconnaissance du fonctionnement des réseaux sociaux est largement exploitée par Google, Facebook et Twitter pour abuser les internautes dès leur inscription. Les exemples de clauses abusives ne manquent pas, à l’instar de la clause dite « de licence » utilisée par plusieurs réseaux sociaux.

Dans ses conditions d’utilisation, Facebook rappelle que « Si vous publiez un commentaire sur une Page, il peut être utilisé par le propriétaire de la page en dehors de Faceboo, et tout le monde peut le voir ». Certains messages d’utilisateurs apparaissent déjà dans des encarts publicitaires. Le site de microblogging Twitter affiche, lui, clairement la couleur: « Vous accordez une autorisation mondiale, non-exclusive, gratuite pour l’utilisation de votre contenu ». Des clauses considérées comme « abusives » et « illicites » par l’UFC-Que Choisir.


Mobilisation des internautes

Face à ces abus manifestes, l’association souhaite sensibiliser et mobiliser les internautes. En diffusant une pétition en ligne, intitulée « Je garde la main sur mes données », UFC-Que Choisir tente également de presser la Commission européenne à légiférer sur la protection des données personnelles. « Promise pour le printemps 2014, la nouvelle législation européenne, qui devait rationaliser et homogénéiser les pratiques, tarde à être adoptée », déplore l’association dans un communiqué.

Pour toucher plus largement les consommateurs, la campagne de l’UFC-Que Choisir s’accompagne de vidéos virales et de petits jeux en ligne intitulés «Sur les réseaux sociaux, vous êtes vite à poil ». Reste à savoir si l’action menée devant la justice française donnera gain de cause à l’association.

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Malaysia Airlines : « des données effacées » sur le simulateur de vol du pilote

Posté par HERI BITAMALA le 19 mars 2014

Des informations ont été supprimées du simulateur de vol retrouvé dans l’appartement du pilote du vol MH370, disparu le 8 mars dernier avec 239 passagers à bord. « Des données ont été effacées du simulateur et des experts tentent de les récupérer », a déclaré Hishammuddin Hussein, ministre malaisien des Transports et de la Défense, mercredi 19 mars lors d’une conférence de presse. La police malaisienne avait perquisitionné le 15 mars les domiciles des deux pilotes du vol.

L’enquête autour du vol MH370 s’est concentrée depuis lundi sur l’équipage du cockpit, les derniers mots reçus à terre, prononcés par le co-pilote, coïncidant à quelques minutes d’intervalle avec la désactivation volontaire des principaux systèmes de communication de l’appareil.

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com/

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Boeing Malaysia Airlines : un « appareil non identifié » repéré en Thaïlande et aux Maldives

Posté par HERI BITAMALA le 19 mars 2014

La police des Maldives examine les témoignages rapportés par un site d’information local selon lequel des habitants ont vu « un avion gros porteur volant à basse altitude » le jour de la disparition mystérieuse du vol MH370.

Dans un communiqué publié mardi 18 mars au soir, la police a indiqué qu’elle examinait les informations du site internet d’un média local, Haveeru, selon lequel des habitants ont vu un gros avion survoler une île reculée de l’archipel, Kuva Huvadhoo, le 8 mars.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île »

« La police étudie les informations d’un média indiquant qu’un avion volant à basse altitude a été vu au-dessus de Kuda Huvadhoo », selon ce communiqué.

Plusieurs fausses pistes ont déjà été explorées après des témoignages de gens affirmant avoir vu le Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu mystérieusement avec 239 personnes à bord. L’avion a décollé de Kuala Lumpur samedi 8 mars à 00H41 (16H41 GMT vendredi) en direction de Pékin.

Les témoins cités par le site Haveeru affirment avoir vu un avion blanc avec des bandes rouges se dirigeant vers la pointe sud de l’archipel.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île. Nous avons déjà vu des hydravions mais celui-ci n’en était pas un. Je pouvais même clairement distinguer ses portes »

, déclare ainsi un témoin cité par le site.
« Un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse »

Le journaliste du site Farah Ahmed a déclaré avoir réuni plusieurs témoignages similaires.

« Ces personnes ont d’abord entendu un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse et sont sortis pour le voir »

, a déclaré le journaliste par téléphone depuis la capitale des Maldives, Male, d’où décollent et atterrissent chaque jours des dizaines d’avions transportant des touristes.

La disparition du Boeing de Malaysia Airlines mobilise les efforts de plus de 25 pays dans de vastes régions du monde : du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud.

Les Maldives, situées loin des zones de recherche, ne font pas partie des pays concernés par ses recherches.

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié »

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié » changeant plusieurs fois de direction en examinant les données radars du moment où le vol MH370 de Malaysia Airlines a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué un porte-parole de l’armée de l’air.

A la demande des autorités malaisiennes, l’armée de l’air a vérifié lundi les informations de ses radars de la région sud, a précisé Monthon Suchookorn.

Ils ont montré que le samedi 8 mars « à 0h28, six minutes après la disparition du vol MH370, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest », à l’opposé de la direction prévue du Boeing 777 effectuant la liaison Kuala Lumpur-Pékin, a-t-il déclaré.

Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01H21 heure malaisienne, 00H21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.

« L’appareil est allé plus loin vers le sud vers Kuala Lumpur et le détroit de Malacca, avant de tourner vers le nord » vers la mer Andaman, à l’ouest de la péninsule malaisienne, a-t-il ajouté.

Le signal, qui « n’était pas clair et n’arrêtait pas de s’interrompre », a alors disparu, a-t-il encore indiqué, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.

Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués seulement plus de dix jours après la disparition de l’avion, il a assuré que la Thaïlande n’avait « pas caché d’informations ».

« L’appareil n’était pas dans l’espace aérien thaïlandais et n’était pas une menace pour la Thaïlande », a-t-il noté.

Et « ce n’est pas confirmé que l’appareil était le vol MH370″, a-t-il insisté.

Le cap changé via l’ordinateur de bord ?

Le changement de cap vers l’ouest qui a détourné le Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu de sa trajectoire le 8 mars avec 239 personnes à bord a été réalisé via un code informatique vraisemblablement programmé par quelqu’un dans le cockpit, selon de hauts responsables américains cités par le « New York Times » lundi 17 mars.

Au lieu d’agir manuellement sur les commandes, la personne à l’origine de cette modification délibérée du parcours de vol aurait effectué sept ou huit frappes sur l’ordinateur situé entre le commandant de bord et son copilote, selon les mêmes sources. Le système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes, dirige l’avion de point en point dans un plan de vol spécifié avant le vol. Le quotidien affirme que l’on ignore si le plan de vol a été reprogrammé avant ou après le décollage.

Une découverte qui renforcerait la conviction des enquêteurs selon laquelle le vol MH370 a subi un détournement délibéré, affirme le « New York Times ». Cela aurait également accru l’attention portée sur le pilote et le copilote.

Une zone de recherche élargie

Selon des responsables de la sécurité américains et européens, les vérifications effectuées par divers gouvernements sur les passagers et membres d’équipage n’ont pas, à ce jour, révélé de liens avec des groupes d’activistes ou quoi que ce soit d’autre qui pourrait expliquer ce mystère.

Mardi, l’ambassadeur de Chine en Malaisie cité par l’agence Chine Nouvelle a de son côté déclaré aux journalistes que Pékin avait écarté la responsabilité des passagers chinois, qui constituaient environ les deux tiers des passagers. « On n’a trouvé aucune preuve que des passagers chinois aient pu détourner l’avion ou être les auteurs d’un attentat », a-t-il fait savoir.

La possibilité d’un suicide du pilote ou du copilote est encore envisagée, mais ce n’est qu’une piste parmi d’autres.

Les enquêteurs ont acquis la conviction que quelqu’un a coupé le transpondeur, qui permet à l’avion d’être identifié, et le système Acars, qui transmet des données de maintenance, et que l’avion a pris la direction ouest, franchi la péninsule malaisienne et suivi une route commerciale en direction de l’Inde.

Ce qui se passe ensuite est plus incertain. L’avion, qui disparaît des écrans radar militaires malaisiens à environ 320 km au nord-ouest de l’île de Penang, aurait pu voler pendant six ou sept heures encore, ce qui représente des milliers de km.

Mais les signaux satellites qui fournissent les seuls indices ne sont pas conçus pour localiser l’appareil. Le mieux qu’ils puissent faire est de placer l’avion sur deux grands arcs au moment du dernier signal – un arc nord s’étendant du Laos à la mer Caspienne, un arc sud de l’ouest de l’Indonésie à l’océan Indien au large de l’Australie.

Avec AFP

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Pour Julian Assange, Internet est devenu « un outil de surveillance totalitaire »

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

« Ce qu’il se passe aujourd’hui est donc une occupation militaire de cet espace civil par les gouvernements occidentaux, et c’est très grave. » Dans son intervention au festival « South by Southwest » (SXSW), consacré aux nouvelles technologies, rapporté par Le Monde (lien abonnés), samedi 8 mars, Julian Assange a décrit une guerre entre activistes, journalistes et société civile d’un côté et agences de surveillance de l’autre.

« Internet a été coopté par ce complexe mêlant les espions, les militaires, les gouvernements et les prestataires privées pour devenir un outil de surveillance totalitaire » assène Julian Assange par écran interposé, depuis l’ambassade d’Equateur à Londres, où il est réfugié depuis 650 jours. Il précise, toujours cité par Le Monde : « Pas dans le sens de Staline, mais dans le sens où il est total, l’individu ne peut pas s’en extraire. »

Et le fondateur de Wikileaks de lancer cet appel :

« Il faut que nous fassions quelque chose, chacun d’entre nous, nous n’avons plus le choix. » Sans réussir à être plus précis.

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Internet a 25 ans, son créateur veut une charte pour assurer sa liberté

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

Protéger « le web qu’on veut » : voici l’appel du créateur du World Wide Web, Tim Berners-Lee. Le créateur d’internet a lancé cette proposition à l’occasion du 25ème anniversaire du web et aux vues des révélations sur la surveillance gouvernementale.

Pour le 25e anniversaire du World Wide Web, son créateur a appelé mercredi à la création d’une charte de l’Internet dans le cadre des récentes révélations sur l’importance de la surveillance gouvernementale.

Tim Berners-Lee, qui publia le 12 mars 1989 un article considéré comme l’acte de naissance du World Wide Web, a fait cette proposition dans le cadre de la campagne « le web qu’on veut » pour un Internet libre.

« Nous avons besoin d’une constitution mondiale — une charte », a-t-il déclaré au quotidien britannique The Guardian.

« A moins d’avoir un Internet libre, neutre, sur lequel nous pouvons nous appuyer sans nous demander ce qui se passe en coulisse, nous ne pouvons pas avoir de gouvernement libre, de bonne démocratie, de bon système de santé, des communautés connectées et la diversité des cultures », a-t-il dit.

« Ce n’est pas naïf de croire qu’on peut avoir cela, mais c’est naïf de croire qu’on peut rester les bras croisés et l’obtenir », a-t-il ajouté, précisant que les internautes devenaient complaisants vis-à-vis de leur perte de liberté.

La campagne appelle les internautes du monde entier à esquisser une « charte des utilisateurs de l’Internet pour votre pays, pour votre région, et pour tous ».

« Je veux profiter du 25e anniversaire pour que nous fassions tous cela, pour que nous reprenions la main sur le web et définissions le web que nous voulons pour les 25 prochaines années », a-t-il déclaré.

Tim Berners-Lee, informaticien britannique, a développé l’idée d’Internet pendant son temps libre alors qu’il travaillait en Suisse dans un laboratoire du CERN, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire.

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La Crimée lance un site web sur le référendum avec un nom de domaine russe

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

Le site Referendum2014.org.ua a été lancé avec un nom de domaine ukrainien mais a été contraint, d’après les autorités en Crimée, de « passer sur un domaine russe » après une attaque informatique attribuée à Kiev.

La mesure en dit long sur la crise que connaît la péninsule. Les responsables séparatistes en Crimée ont lancé, mardi 11 mars, un site internet consacré au référendum sur le rattachement à la Russie, prévu dimanche 16 mars, avec un nom de domaine « .ru » qui place déjà la Crimée en Russie. Le Premier ministre autoproclamé de la région, Serguiï Axionov, qui prône l’entrée de la Crimée dans la fédération de Russie, a annoncé sur Twitter la création du site referendum2014.ru.

Un message affiché mardi précise que le site a été lancé avec un nom de domaine ukrainien (Referendum2014.org.ua) mais qu’il a subi immédiatement une attaque informatique, attribuée aux nouvelles autorités de Kiev. « C’est une atteinte à la liberté d’expression », indique une déclaration de « journalistes ukrainiens indépendants » affichée sur le site. « Aussi avons-nous été obligés de passer sur un domaine russe jusqu’à nouvel ordre », ajoute ce texte. « Notre portail se donne pour but de présenter objectivement la situation en Ukraine et les sentiments et réflexions des gens sur le référendum », assure tout de même le site.

Le référendum promu par Moscou, demandant aux votants de choisir entre le rattachement de la Crimée à la Russie et une plus large autonomie au sein de l’Ukraine, avait été dénoncé par le gouvernement de Kiev et par l’Occident comme « illégal ». Dans un des premiers articles du site internet, on découvre les résultats d’un sondage d’opinion, selon lequel 77% des 1 300 personnes interrogées auraient l’intention de se prononcer pour le rattachement à la Russie, contre 8% favorables à une plus grande autonomie en Ukraine et 10% d’indécis, avec une marge d’erreur de 2,6%. Des chiffres invérifiables qui semblent indiquer que le scrutin est joué d’avance.

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Le coup de fil du patron de Facebook à Obama contre la surveillance d’internet

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

Mark Zuckerberg a publié un message sur son compte Facebook, après s’être entretenu avec Barack Obama. Il regrette que le gouvernement américain représente « une menace » pour internet.

Conversation téléphonique au sommet. Le PDG du réseau social Facebook, Mark Zuckerberg, a averti jeudi 13 mars que le gouvernement américain minait la confiance en internet, et n’en faisait pas assez pour rassurer le public sur la liberté et la sécurité en ligne. « J’ai appelé le président Obama pour exprimer ma frustration quant aux dommages créés par le gouvernement pour notre avenir à tous », écrit-il dans un message publié sur sa page Facebook personnelle (lien en anglais). « Malheureusement, on dirait qu’il va falloir beaucoup de temps pour une vraie réforme. »

Le coup de colère du fondateur du premier réseau social mondial en ligne illustre les tensions croissantes entre le secteur technologique et le gouvernement américain après une série de révélations sur de vastes programmes de surveillance mis en place par les agences de renseignements. « Le gouvernement américain devrait être un champion pour internet, pas une menace. Ils doivent être plus transparents sur ce qu’ils font, ou sinon les gens imagineront le pire », prévient Mark Zuckerberg.

« Internet fonctionne parce que la plupart des gens et des entreprises font la même chose. Nous coopérons pour créer un environnement sûr et rendre l’espace que nous partageons encore meilleur », ajoute Mark Zuckerberg. « C’est pourquoi je suis si troublé et si frustré par les rapports répétés sur le comportement du gouvernement américain. Quand nos ingénieurs travaillent sans relâche pour améliorer la sécurité, nous pensons protéger contre des criminels, pas contre notre propre gouvernement.

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Clavier virtuel : quand vos doigts se transforment en clavier

Posté par HERI BITAMALA le 15 mars 2014

Imaginez-vous croiser quelqu’un dans la rue qui tape frénétiquement avec ses pouces sur ses phalanges. C’est ainsi que Samsung imagine le futur, avec ce clavier virtuel qui, grâce à des lunettes à réalité augmentée, se projetterait sur les doigts de l’utilisateur.

Et si nos doigts se suffisaient à eux-mêmes ? Plutôt que tapoter sur un clavier, les ingénieurs Samsung ont imaginé une technologie de clavier virtuel où les touches sont placées sur les doigts, vers la paume de la main, grâce à des lunettes connectées. Les pouces sont libres et ont pour seule utilité de taper sur les doigts.

L’affichage des caractères se ferait, quant à lui, sur les trois phalanges des 8 autres doigts. Selon les images du brevet, il serait également possible de n’avoir qu’une seule main sur laquelle se reflète les lettres, et l’organisation pourrait dépendre du confort de l’utilisateur, qui aurait le choix entre mettre ses mains à l’horizontale ou à la verticale.

Aujourd’hui, on sait que Samsung prévoit une sortie de ces lunettes connectées dans le courant de l’année, dans la foulée des Google Glass. Et c’est ce brevet déposé auprès de l’Organisation mondiale de la protection intellectuelle (OMPI) qui lie les lunettes connectées à ce système révolutionnaire qui pourrait ravir les geeks. Un dispositif encore plus impressionnant que le clavier holographique.

Un système bientôt sur nos mains ?

Visibles à l’intérieur des phalanges avec les lunettes, les lettres sont là et il est donc possible d’écrire un message. Une alternative à la reconnaissance vocale, le système préféré au moment d’utiliser des objets vestimentaires intelligents, mais critiquable selon la firme coréenne. Deux choses sont pointées du doigt dans le brevet rapporté par futura-sciences : le mauvais fonctionnement de cette reconnaissance dans les environnements bruyants, et le manque de discrétion et de confidentialité de s’exprimer ainsi à haute voix.

Un tel (…)
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