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Graça Machel renonce à une partie de l’héritage de Nelson Mandela

Posté par HERI BITAMALA le 26 mars 2014

En Afrique du Sud, la veuve de Nelson Mandela, Graça Machel a officiellement renoncé à la moitié du patrimoine de l’ancien président. Celui-ci est estimé à un peu plus de trois millions d’euros. Selon la loi sud-africaine, Graca Machel aurait pu prétendre à la moitié de ce patrimoine, étant mariée sous le régime de la communauté de biens.

Graça Machel a donc décidé de ne pas remettre en cause le testament de son mari, Nelson Mandela. Celui-ci lui a laissé plusieurs biens à condition qu’elle renonce à la moitié de l’héritage auquel elle a théoriquement droit, notamment la propriété de Houghten, dans un quartier chic de Johannesburg, ou vivait le couple et où Nelson Mandela est décédé.

Cette maison avait fait l’objet de tensions dans la famille. Certains enfants et petits enfants de Mandela ayant donné l’ordre à Graça Machel de quitter le domicile juste après sa mort. La veuve de Mandela a donc choisi de ne pas s’opposer au reste de la famille.

En échange, elle garde les quatre maisons dont le couple est propriétaire au Mozambique. Ainsi que des voitures, des œuvres d’art et des bijoux, acquis par le couple depuis leur mariage.

Le testament a été rendu public le 3 février 2014, et, selon la loi sud-africaine, Graça Machel avait 90 jours pour l’accepter.

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Burundi: le président Pierre Nkurunziza briguera un troisième mandat

Posté par HERI BITAMALA le 26 mars 2014

Les opposants à un troisième mandat pour le président burundais pensaient avoir fait l’essentiel avec le rejet par l’Assemblée nationale du Burundi, jeudi, du projet de révision de la Constitution qui aurait permis à Pierre Nkurunziza de faire sauter le verrou constitutionnel des deux mandats. Apparemment ce n’est pas le cas, car cela ne devrait pas empêcher Pierre Nkurunziza de briguer un autre mandat, selon le ministre burundais de l’Intérieur, Edouard Nduwimana, qui annonce pour la première fois la candidature du président, relançant du coup la polémique sur ce sujet qui fâche.

Le président burundais Pierre Nkurunziza n’avait jamais fait mystère de sa volonté de se représenter pour un troisième mandat en 2015, mais il s’était gardé jusqu’ici de l’officialiser.

Cependant, le rejet du projet de révision de la Constitution, la semaine passée, a apparemment accéléré son calendrier et c’est le ministre burundais de l’Intérieur Edouard Nduwimana, un fidèle parmi les fidèles, qui s’est chargé d’annoncer publiquement et pour la première fois qu’il faudra compter avec Nkurunziza en 2015.

La Cour constitutionnelle doit « trancher »

« Ce que nous dénonçons aujourd’hui, c’est qu’il y a des gens qui veulent faire croire que la question d’un autre mandat (pour Nkurunziza) est close. Ce n’est pas vrai. Ce que je conseille aux politiciens qui vont être candidats à la présidentielle, c’est de se préparer en sachant que qu’ils auront en face d’eux le président actuel qui sera candidat. Ce sera à la Cour constitutionnelle de trancher dans un sens ou dans un autre et les Burundais devront respecter cette décision », a déclaré Edouard Nduwimana

Le ministre burundais de l’Intérieur relance le débat sur ce fameux troisième mandat, moins d’une semaine après le camouflet infligé au pouvoir Nkurunziza par l’Assemblée nationale. Pour cela, il joue sur le fait que Pierre Nkurunziza a été élu par le Parlement en 2005, et ainsi le calcul est vite fait. Il n’en est qu’à son premier véritable mandat, selon Edouard Nduwimana qui laisse le soin de trancher ce débat de juristes à la Cour constitutionnelle du Burundi le moment venu.

Après avoir perdu la première manche, le pouvoir burundais relance donc le bras de fer avec son opposition qui n’est pas prête à faire confiance à une Cour constitutionnelle qui a déjà montré ses limites.

Une tentative de « passage en force »

Pour le parti de l’opposition, l’Union pour le progrès national (Uprona), ce recours à la Cour constitutionnelle est une nouvelle tentative de « passage en force » de la part du président. Selon l’article 96 de la Constitution de mars 2005, basée sur les accords d’Arusha ayant permis de mettre fin à la guerre civile burundaise (1993-2006), le président « est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois ».

Joint par RFI, Charles Nditijé, le président de l’Uprona estime qu’il faudra s’opposer à cette « violation de la Constitution » : « C’est vraiment la voie de la confrontation qu’il ont décidé d’emprunter depuis le processus d’amendement de la Constitution. Les représentants du peuple viennent de refuser ces amendements qui offrent sur un plateau d’argent un troisième mandat au président de la République. Aujourd’hui, la Constitution est claire ; l’accord d’Arusha est clair. Nous devons nous préparer à refuser ce diktat, ce passage en force et cette imposition ».

■ Inquiétude des Nations unies

De son côté, l’ONU se déclare ce mercredi matin « préoccupée ». Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, Parfait Onyanga Anyanga a appelé lors d’une conférence de presse à « un sursaut national », en estimant que l’« heure est grave ».

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Aucun survivant dans le vol MH370 de Malaysia Airlines

Posté par HERI BITAMALA le 25 mars 2014

Le Premier ministre malaisien a annoncé lundi que le vol MH370 de Malaysia Airlines, disparu depuis le 8 mars, s’est écrasé en pleine mer, dans le sud de l’océan Indien. La compagnie aérienne a précisé qu’il n’y avait aucun survivant.

C’est par un texto laconique de la Malaysia Airlines que les familles des 239 passagers du vol MH370 ont appris, lundi 24 mars, que le Boeing 777, disparu depuis le 8 mars, était désormais considéré comme « perdu » et qu’il n’y avait plus aucun espoir de retrouver des survivants.

Le message de la compagnie aérienne a été envoyé peu avant que le Premier ministre malaysien annonce que l’avion disparu il y a plus de deux semaines s’était abîmé dans le sud de l’océan Indien.

La dernière position de l’avion de la compagnie Malaysia Airlines, qui était parti de Kuala Lumpur à destination de Pékin, a été localisée à l’ouest de la ville australienne de Perth, après analyse de données satellitaires, a ajouté le Premier ministre.

Des images satellites ont montré ces derniers jours des débris suspects pouvant appartenir au Boeing disparu.

Avec AFP et Reuters

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La chambre haute du Parlement russe valide le rattachement de la Crimée

Posté par HERI BITAMALA le 21 mars 2014

Le Conseil de la Fédération russe a voté le rattachement de la péninsule de Crimée à la Russie. Tout comme le fut le vote à la Douma (chambre basse du Parlement russe), cette dernière étape du processus de ratification n’a été qu’une simple formalité. Dans le même temps, à Kiev, les Ukrainiens fourbissent leurs armes.

Le processus politique de rattachement de la Crimée à la Russie touche à sa fin. La péninsule devient ainsi « un sujet », selon la terminologie administrative.

Hier, la Douma, la chambre basse du Parlement, et avant-hier, le Conseil constitutionnel avaient successivement validé le traité. Auparavant encore, Vladimir Poutine l’avait lui-même signé.

Nouveaux citoyens russes

Ce traité prévoit donc que les langues nationales de la Crimée seront le russe, l’ukrainien et le tatar. Tous les habitants seront désormais considérés comme des citoyens russes. Ceux qui ne souhaitent pas devenir russes ont un mois pour le faire savoir et conserver une autre nationalité.

La période transitoire pour l’administration, la justice, les finances, va durer jusqu’au 1er janvier 2015 et des élections sont d’ores et déjà prévues en septembre 2015.

La chambre haute du Parlement doit également examiner les sanctions américaines et européennes. A ce sujet, au cours d’une réunion du conseil de sécurité présidentiel , Vladimir Poutine a déclaré : « Je pense que nous devons nous abstenir de prendre des mesures de rétorsion pour le moment. » On s’attendait pourtant à des sanctions miroirs, comme le ministre des Affaires étrangères l’avait laissé entendre dans un communiqué hier. Une liste de noms de neuf personnalités américaines avait même déjà été publiées, qui n’étaient plus autorisés à entrer sur le sol russe.

Vladimir Poutine qui, d’après les agences, était de bonne humeur lors de cette réunion, aurait également annoncé son intention d’ouvrir un compte bancaire dans la banque Rossiya, visée par les sanctions américaines.

Les banques s’en mêlent

Ce matin, l’agence américaine de notation financière Fitch s’inquiète. Elle dégrade la perspective de la Russie, mais lève en revanche sa menace d’abaisser celle des Etats-Unis.

Cette décision est en rapport direct avec les menaces de sanctions économiques américaines et européennes. Les deux grandes agences de notamment, Fitch et Standard & Poor’s, ont abaissé la note de la Russie. La perspective de la note de solvabilité de la Russie devient négative en raison des risques liés aux sanctions occidentales.

Ces deux agences craignent en effet un ralentissement des investissements étrangers. Dans le pire des cas, précise Fitch, les Etats-Unis pourraient interdire aux institutions financières de travailler avec les banques et les institutions russes.

A ce propos, la Banque de Russie vient de publier un communiqué où elle déclare qu’elle répondra à toutes ces obligations envers ses clients. La Bourse de Moscou, quant à elle, était en baisse de plus de 2% vendredi matin.

Par Radio France Internationale

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La Russie accepte la Crimée et Sébastopol comme parties de son territoire, au mépris des sanctions de l’Occident (PAPIER GENERAL)

Posté par HERI BITAMALA le 19 mars 2014

Le président russe Vladimir Poutine et les leaders de Crimée ont signé mardi un traité acceptant la République de Crimée et la ville de Sébastopol comme parties du territoire russe, au mépris des condamnations et des sanctions supplémentaires de l’Occident.

L’accord a été signé avec la délégation criméenne au cours d’une cérémonie au Kremlin, une fois que M. Poutine s’est adressé aux deux chambres du Parlement russe (Assemblée fédérale).

« La Crimée fait partie de notre héritage commun et est un facteur clé de la stabilité dans la région. Ce territoire stratégique devrait être sous une souveraineté ferme et stable, qui ne peut en effet qu’être russe », a déclaré M. Poutine au Parlement.

Suite à la signature du traité, les pays occidentaux ont condamné la Russie et ont renforcé les sanctions contre le pays, l’accusant de « tenter d’annexer le territoire ukrainien ».

Le président américain Barack Obama et la chancelière allemande Angela Merkel ont condamné mardi les manoeuvres de la Russie pour annexer officiellement la Crimée.

Lors de leur conversation téléphonique, mardi matin, M. Obama et Mme Merkel ont estimé qu’il s’agissait d’une violation du droit international et ont noté que cela coûterait cher (à la Russie), a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué.

La décision de la Crimée de proclamer l’indépendance et d’adhérer à la Russie est complètement conforme au droit international et a entièrement respecté la justice historique, a indiqué le président russe au Parlement.

Il a pointé du doigt l’exceptionnalisme américain et son recours aux forces contre les Etats souverains en ignorant l’ONU et le Conseil de sécurité de l’ONU.

« Ils n’ont amené ni démocratie ni liberté, mais le chaos et la violence. (…) Nous avons été trahis à maintes reprises par l’Occident », a-t-il conclu.

Quelques heures avant la signature du traité, les Etats-Unis et l’Europe ont imposé des restrictions de déplacements et des gels d’avoirs contre plusieurs fonctionnaires russes et criméens, les accusant d’être responsables de l’indépendance de la Crimée.

Après la signature du traité, Washington a décidé d’imposer une interdiction d’entrée et de geler tous les avoirs détenus aux Etats-Unis par les fonctionnaires russes ou ressortissants russes ayant d’étroites relations financières avec les onze personnes inscrites sur une liste noire, dont des conseillers de M. Poutine.

Prévenant que « la Russie fera face à plus de graves conséquences », le Premier ministre britannique David Cameron a indiqué mardi qu’il allait faire pression pour des sanctions plus sévères de l’Union européenne (UE) contre la Russie lors du prochain sommet des dirigeants européens.

La Grande-Bretagne a suspendu toute coopération militaire avec la Russie et interrompu toutes les autorisations existantes pour des exportations militaires directes vers la Russie, a annoncé mardi le secrétaire britannique aux Affaires étrangères, William Hague.

La France ne reconnaît ni les résultats du référendum tenu en Crimée le 16 mars dernier, ni le rattachement de « cette région d’Ukraine » à la Russie, a déclaré mardi le président français François Hollande dans un communiqué.

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a indiqué plus tôt mardi que la France envisageait de suspendre l’accord sur le navire de guerre avec la Russie, à cause de la crise en Ukraine.

Le ministre aurait également indiqué que les pays occidentaux ont convenu de suspendre l’adhésion de la Russie au G8.

Toutefois, selon un communiqué du gouvernement allemand, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré mardi que la Russie était toujours membre du G8.

Lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho, Angela Merkel a souligné que, jusqu’à présent, seuls les plans pour le sommet du G8 à Sotchi sont suspendus.

« A part cela, aucune décision n’a été prise », a ajouté Mme Merkel.

Peu après l’annonce des résultats officiels du référendum en Crimée, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé toutes les parties prenantes à « faciliter une solution conforme aux principes de la Charte des Nations Unies ».

La Chine a réitéré lundi sa position sur la crise ukrainienne, appelant les parties concernées à rechercher le plus vite possible une solution politique par le biais de dialogue.

« La Chine suit de près la situation en Crimée et nous appelons toutes les parties à faire preuve de retenue », a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei.

Le Parlement de Crimée a déclaré lundi l’indépendance de la région à l’issue du référendum de dimanche, au cours duquel 96,77% des participants ont voté en faveur du rattachement à la Russie.

SIMFEROPOL, 19 mars (Xinhua) —

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Malaysia Airlines : « des données effacées » sur le simulateur de vol du pilote

Posté par HERI BITAMALA le 19 mars 2014

Des informations ont été supprimées du simulateur de vol retrouvé dans l’appartement du pilote du vol MH370, disparu le 8 mars dernier avec 239 passagers à bord. « Des données ont été effacées du simulateur et des experts tentent de les récupérer », a déclaré Hishammuddin Hussein, ministre malaisien des Transports et de la Défense, mercredi 19 mars lors d’une conférence de presse. La police malaisienne avait perquisitionné le 15 mars les domiciles des deux pilotes du vol.

L’enquête autour du vol MH370 s’est concentrée depuis lundi sur l’équipage du cockpit, les derniers mots reçus à terre, prononcés par le co-pilote, coïncidant à quelques minutes d’intervalle avec la désactivation volontaire des principaux systèmes de communication de l’appareil.

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com/

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Boeing Malaysia Airlines : un « appareil non identifié » repéré en Thaïlande et aux Maldives

Posté par HERI BITAMALA le 19 mars 2014

La police des Maldives examine les témoignages rapportés par un site d’information local selon lequel des habitants ont vu « un avion gros porteur volant à basse altitude » le jour de la disparition mystérieuse du vol MH370.

Dans un communiqué publié mardi 18 mars au soir, la police a indiqué qu’elle examinait les informations du site internet d’un média local, Haveeru, selon lequel des habitants ont vu un gros avion survoler une île reculée de l’archipel, Kuva Huvadhoo, le 8 mars.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île »

« La police étudie les informations d’un média indiquant qu’un avion volant à basse altitude a été vu au-dessus de Kuda Huvadhoo », selon ce communiqué.

Plusieurs fausses pistes ont déjà été explorées après des témoignages de gens affirmant avoir vu le Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu mystérieusement avec 239 personnes à bord. L’avion a décollé de Kuala Lumpur samedi 8 mars à 00H41 (16H41 GMT vendredi) en direction de Pékin.

Les témoins cités par le site Haveeru affirment avoir vu un avion blanc avec des bandes rouges se dirigeant vers la pointe sud de l’archipel.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île. Nous avons déjà vu des hydravions mais celui-ci n’en était pas un. Je pouvais même clairement distinguer ses portes »

, déclare ainsi un témoin cité par le site.
« Un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse »

Le journaliste du site Farah Ahmed a déclaré avoir réuni plusieurs témoignages similaires.

« Ces personnes ont d’abord entendu un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse et sont sortis pour le voir »

, a déclaré le journaliste par téléphone depuis la capitale des Maldives, Male, d’où décollent et atterrissent chaque jours des dizaines d’avions transportant des touristes.

La disparition du Boeing de Malaysia Airlines mobilise les efforts de plus de 25 pays dans de vastes régions du monde : du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud.

Les Maldives, situées loin des zones de recherche, ne font pas partie des pays concernés par ses recherches.

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié »

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié » changeant plusieurs fois de direction en examinant les données radars du moment où le vol MH370 de Malaysia Airlines a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué un porte-parole de l’armée de l’air.

A la demande des autorités malaisiennes, l’armée de l’air a vérifié lundi les informations de ses radars de la région sud, a précisé Monthon Suchookorn.

Ils ont montré que le samedi 8 mars « à 0h28, six minutes après la disparition du vol MH370, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest », à l’opposé de la direction prévue du Boeing 777 effectuant la liaison Kuala Lumpur-Pékin, a-t-il déclaré.

Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01H21 heure malaisienne, 00H21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.

« L’appareil est allé plus loin vers le sud vers Kuala Lumpur et le détroit de Malacca, avant de tourner vers le nord » vers la mer Andaman, à l’ouest de la péninsule malaisienne, a-t-il ajouté.

Le signal, qui « n’était pas clair et n’arrêtait pas de s’interrompre », a alors disparu, a-t-il encore indiqué, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.

Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués seulement plus de dix jours après la disparition de l’avion, il a assuré que la Thaïlande n’avait « pas caché d’informations ».

« L’appareil n’était pas dans l’espace aérien thaïlandais et n’était pas une menace pour la Thaïlande », a-t-il noté.

Et « ce n’est pas confirmé que l’appareil était le vol MH370″, a-t-il insisté.

Le cap changé via l’ordinateur de bord ?

Le changement de cap vers l’ouest qui a détourné le Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu de sa trajectoire le 8 mars avec 239 personnes à bord a été réalisé via un code informatique vraisemblablement programmé par quelqu’un dans le cockpit, selon de hauts responsables américains cités par le « New York Times » lundi 17 mars.

Au lieu d’agir manuellement sur les commandes, la personne à l’origine de cette modification délibérée du parcours de vol aurait effectué sept ou huit frappes sur l’ordinateur situé entre le commandant de bord et son copilote, selon les mêmes sources. Le système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes, dirige l’avion de point en point dans un plan de vol spécifié avant le vol. Le quotidien affirme que l’on ignore si le plan de vol a été reprogrammé avant ou après le décollage.

Une découverte qui renforcerait la conviction des enquêteurs selon laquelle le vol MH370 a subi un détournement délibéré, affirme le « New York Times ». Cela aurait également accru l’attention portée sur le pilote et le copilote.

Une zone de recherche élargie

Selon des responsables de la sécurité américains et européens, les vérifications effectuées par divers gouvernements sur les passagers et membres d’équipage n’ont pas, à ce jour, révélé de liens avec des groupes d’activistes ou quoi que ce soit d’autre qui pourrait expliquer ce mystère.

Mardi, l’ambassadeur de Chine en Malaisie cité par l’agence Chine Nouvelle a de son côté déclaré aux journalistes que Pékin avait écarté la responsabilité des passagers chinois, qui constituaient environ les deux tiers des passagers. « On n’a trouvé aucune preuve que des passagers chinois aient pu détourner l’avion ou être les auteurs d’un attentat », a-t-il fait savoir.

La possibilité d’un suicide du pilote ou du copilote est encore envisagée, mais ce n’est qu’une piste parmi d’autres.

Les enquêteurs ont acquis la conviction que quelqu’un a coupé le transpondeur, qui permet à l’avion d’être identifié, et le système Acars, qui transmet des données de maintenance, et que l’avion a pris la direction ouest, franchi la péninsule malaisienne et suivi une route commerciale en direction de l’Inde.

Ce qui se passe ensuite est plus incertain. L’avion, qui disparaît des écrans radar militaires malaisiens à environ 320 km au nord-ouest de l’île de Penang, aurait pu voler pendant six ou sept heures encore, ce qui représente des milliers de km.

Mais les signaux satellites qui fournissent les seuls indices ne sont pas conçus pour localiser l’appareil. Le mieux qu’ils puissent faire est de placer l’avion sur deux grands arcs au moment du dernier signal – un arc nord s’étendant du Laos à la mer Caspienne, un arc sud de l’ouest de l’Indonésie à l’océan Indien au large de l’Australie.

Avec AFP

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Les Américains estiment que Poutine est plus fort qu’Obama.

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

Le magazine britannique The Economist et l’agence internationale de recherche YouGov ont proposé aux Américains de comparer les qualités de leader de président américain Barack Obama et de son homologue russe Vladimir Poutine.

En conséquence, la grande majorité des répondants, notamment 78 %, ont décerné la victoire au président russe.
Seulement 45 % des répondants considèrent Obama comme politicien fort. Et 55 % de participant du sondage ont déclaré que leur président est « franchement faible ».

Alors que 50 % de répondants croient que les États-Unis ne devraient pas intervenir dans les événements en Ukraine. Et seulement 24 % approuvent les actions d’Obama dans la situation actuelle. 1000 Américains ont participé à cette étude.

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L’Afrique du Sud a expulsé le 7 mars des diplomates rwandais pour espionnage. Le Rwanda a répliqué de la même façon. La traque des opposants rwandais, réfugié au pays de Mandela, est le nœud du conflit. Kagame les poursuit dans ce pays, au risque d’une rupture

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

A quoi aboutira cette levée de boucliers sud-africaine et américaine face aux attaques répétées de Kigali contre les dissidents du régime du président Paul Kagame ? Déjà en début d’année, l’assassinat, en Afrique du Sud, de l’opposant Patrick Karegeya, ancien chef des renseignements rwandais, avait été condamné par le pays de l’Oncle Sam et par celui de Nelson Mandela. Cette affaire n’est même pas encore clairement élucidée qu’une autre vient troubler les relations, déjà orageuses, entre Kigali et Pretoria. A l’origine de cette guerre des nerfs entre les deux capitales : l’attaque menée contre la résidence du général rwandais Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’état-major, le 4 mars. Les choses se corsent, car, dans la foulée, Pretoria a expulsé trois diplomates rwandais pour espionnage.

Du côté de Kigali, la mesure de réciprocité ne s’est pas fait attendre : six membres de la représentation sud-africaine y ont été expulsés. Là aussi pour espionnage. Plus loin, Washington a haussé le ton contre Kigali en condamnant l’attaque du domicile du général Nyamwasa et en félicitant le gouvernement sud-africain pour l’enquête menée, non seulement sur cet incident mais aussi sur l’assassinat en Afrique du Sud de Karegeya [ancien chef des renseignements extérieurs retrouvé assassiné dans un hôtel de Johannesburg le 1er janvier 2014].

Suspension de l’aide militaire américaine

Dans sa traque obsessionnelle contre les opposants à Paul Kagame, le Rwanda rappelle, à bien des égards, l’attitude d’Israël : inflexible, impitoyable. En effet, sous la conduite du Mossad, les services de renseignements de l’Etat hébreu, Tel-Aviv s’est lancé dans une chasse implacable contre les nazis commanditaires ou exécutants de la Shoah à l’origine de l’extermination de 6 millions de Juifs. Menée avec patience et sans répit, l’opération a permis l’arrestation ou l’élimination pure et simple d’un grand nombre de bourreaux, même une cinquantaine d’années après les faits. Si, pour des raisons de justice et de soif légitime de vengeance, Israël a bénéficié de l’accord tacite – voire de la collaboration des grandes nations –, le Rwanda, lui, est pointé du doigt car poussé par des politiques visant à réduire au silence des personnes gênantes pour le pouvoir.

Le président Paul Kagame ne fait qu’aggraver son cas car son implication dans le conflit au Nord-Kivu [l'ONU l'accuse de soutenir la rébellion] a déjà valu à son pays la suspension de l’aide militaire américaine. Dans les faits, rarement les Etats-Unis auront donc été aussi fermes avec un pays réputé être son protégé. Après cette sanction, Kagame n’a rien voulu entendre de ce coup de semonce contre son impérialisme militaire. A l’image du roseau qui se plie mais ne se rompt jamais, l’homme fort de Kigali est sans concession sur l’anathème lancé contre ses adversaires : « Quiconque trahit notre cause deviendra victime ».

Kagame se croit tout permis

Désormais pris entre les feux nourris du gendarme de l’Afrique [l'Afrique du Sud] et du gendarme du monde [Etats-unis], l’ex-patron du Front patriotique de libération (FPR) va-t-il reculer ? Aussi faut-il espérer pour lui qu’il ne présume pas trop de ses forces au risque de foncer droit dans le mur.

Cela dit, s’il y a bien quelqu’un qui est dans une certaine mesure responsable de l’autisme dans lequel s’est drapé le président Kagame, c’est bien les Américains qui, pendant longtemps, l’ont littéralement couvé de sorte qu’il a fini par se croire tout permis. Tout se passe comme si après le génocide de 1994 le Rwanda bénéficiait de la souveraine indulgence de Washington. Mais Kagame ferait bien de se rappeler la morale du mythe d’Icare : « A trop vouloir voler près du Soleil, on s’en brûle les ailes ». Ou : à vouloir trop défier l’aigle américain, on finit par recevoir des coups de serre.

Courrrier International

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La Crimée vote sur son rattachement à la Russie

Posté par HERI BITAMALA le 16 mars 2014

Ce dimanche 16 mars, un million et demi d’électeurs de la province ukrainienne de Crimée sont appelés à voter sur leur rattachement à la Russie. Ce scrutin, dénoncé par le monde entier, fait-il se déplacer les habitants ?

Avec L’envoyé spécial de RFI en Crimée, Daniel Vallot

Ce dimanche matin, ce n’était pas encore l’affluence dans les bureaux de vote de Crimée. Il faut dire qu’ici, les électeurs se déplacent plutôt à la mi-journée. Ce bureau de vote du centre de Simferopol, non loin du Parlement, est installé dans la salle des fêtes d’un centre culturel municipal. Il y a cinq assesseurs, quatre isoloirs, et au milieu de la salle à même le sol deux urnes en plastique. Dans un coin de la salle, les décors d’un spectacle pour enfants ont été entreposés pour faire de la place.

En arrivant dans le bureau de vote, les électeurs reçoivent un seul bulletin rédigé en trois langues : russe, ukrainien et tatar. Les électeurs ont le choix entre deux cases : rattachement à la Russie ou autonomie renforcée.

« Je pourrais finir mes jours sur le territoire russe »

Pour cette femme que nous avons rencontrée dans un meeting pro-Russe, samedi 15 mars, le choix était évident. Ce sera le rattachement à la Russie :

« Ça fait 23 ans que nous voulons que la Crimée revienne à la Russie, que nous attendons de voir le drapeau russe flotter de nouveau sur les édifices publics. Je remercie dieu de m’avoir donné la force de connaître ce moment, car je sais désormais que je pourrai finir mes jours sur le territoire Russe. »

« Ça fait tellement d’années que l’Ukraine nous humilie, continue cette personne. Tous les documents médicaux, juridiques devaient être en ukrainien ! Ils nous disaient qu’ils n’interdiraient pas aux gens de parler russe, mais c’est faux ! C’est le plus beau jour de ma vie ! Quant à Poutine, il a fait ce qu’il devait faire, il ne pouvait pas nous laisser seuls avec ces salauds d’Ukrainiens ! Il était obligé de reprendre la Crimée ! Poutine est notre président bien aimé, merci à lui, merci pour tout ce qu’il a fait pour nous ! »

Appels au boycott

Les partisans de l’Ukraine vont sans doute rester chez eux aujourd’hui, qu’ils soient de souche ukrainienne ou tatare, les adversaires du rattachement à la Russie ont effectivement appelé au boycott d’un référendum qu’ils considèrent comme totalement illégal et illégitime, un pari risqué au demeurant, puisqu’il ouvre la voie logiquement à une victoire du camp pro-Russe.

L’enjeu majeur de ce vote ce sera donc non pas le résultat, puisqu’il semble couru d’avance, mais la participation. Ce dimanche matin, la pluie s’est mise à tomber, mais ici me confiait une électrice enchantée d’avoir voté pour la Russie, la pluie porte bonheur. Pour elle, c’est donc un signe encourageant. Pour l’avenir de la Crimée un avenir qui devrait se dessiner, sauf coup de théâtre, au sein de la Fédération de Russie

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